C’est un de mes meilleurs souvenirs : tout le chemin qui mène de la douleur incroyable d’une colique néphrétique, jusqu’à un « état normal ».
Apaisement qui a amené, par contraste, un bien-être à l’échelle du cosmos.
Au réveil, ma bouche était pâteuse. Mais la morphine m’avait offert des heures inoubliables.